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  1. Extensions capillaires

Le métier de coiffeur
S’il existe un endroit où la femme en ressort toujours pleine de confiance, sûre d’elle et de sa beauté, c’est bien le salon de coiffure. Toutes, nous savons que santé et l’apparence de notre chevelure constituent un gage de l’estime de soi. C’est pourquoi, la personne à qui l’on confie notre plus grand atout de séduction, doit mériter notre confiance, avoir les compétences nécessaires et surtout connaître toutes les particularités et caprices de nos cheveux. Le coiffeur, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est forcément habile de ses mains, sa connaissance est le fruit d’un savoir-faire appris tout au long de sa formation et de ses expériences. Si dans la plupart des métiers, le numérique a remplacé la dextérité humaine, comme dans la chirurgie ou le bistouri est maintenant dirigé par un ordinateur, notre artisan lui, est irremplaçable. Queen B, Coco Rocha, Rihanna et toutes ces stars internationales sont coiffées par des experts à la notoriété reconnue. Les premières dames de différents pays et celles qui ont des fonctions importantes, remettent leur tête entre les mains d’un professionnel. Détaillons avec précision, ce que ce métier implique, ce qu’il peut apporter à ses client(e)s, et quel parcours doit-on suivre pour prétendre se nommer coiffeur.
Un préparateur irremplaçable
Les apparitions publiques de chaque femme, célèbre ou non, doivent faire l’objet d’une longue préparation minutieuse. Si l’habillage est un art qui a besoin de style et de goût pour s’exprimer, la coiffure l’est encore plus. Celui à qui incombe cette tâche est donc un féru de mode et de culture. Il doit connaître toutes les tendances, les bons assortiments en fonction des cérémonies et des événements qui vont se dérouler. Ses connaissances en esthétiques et aux propriétés de chaque type de cheveux lui permettent de faire ressortir la personnalité de sa cliente à travers son œuvre. Les formes du visage et la robe doivent être prises en compte afin de donner un ensemble harmonieux. Un coiffeur-visagiste peut donner les conseils nécessaires en fonction de la morphologie, afin d’exploiter et mettre en valeur le capital beauté que l’on possède déjà. Il travaille de concert avec un ou plusieurs maquilleurs, et éventuellement des assistants qui s’occupent de la manucure et de la pédicure.
Il est clair que chez le coiffeur, la sensation de propreté et d’hygiène assure un sentiment de bien-être total et de relaxation. Peut-être aussi que la sensation d’être chouchoutée, prise en main et écoutée en même temps, procure ce bien-être que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. La prestation et l’hygiène sont toujours au premier plan des objectifs dans un salon qui se respecte. Et c’est la raison pour laquelle on ressort après son « entretient » chez le coiffeur, totalement différente ! Quelle est cette formule magique, qu’il utilise pour qu’on se sente si en accord avec soi-même, pour qu’on ait la tête haute et ce sentiment qu’une aura de beauté nous enveloppe ? Le professionnel de la coiffure a une manière propre à lui, pour diagnostiquer les problèmes de la crinière sauvage de ses clientes. Son application sur les shampoings et les masques capillaires ne sont pas faits à la va-vite et appliqués de façon aléatoire. Il a appris des gestes précis, et surtout à choisir le produit qu’il faut pour chaque type de cheveux : sec, gras

Dialogue et confiance pour une coiffure réussie
Si l’artiste doit savoir faire ressortir la beauté à partir de la matière première qu’il travaille, la difficulté pour le coiffeur est que l’œuvre doit aussi plaire à la personne qui va la porter. Encore plus, la personne a déjà en tête ce qu’est une coiffure de rêve. Selon les circonstances ou la mode et son style, la cliente peut avoir des exigences très strictes, habituelles ou passagères. Ainsi l’accueil, la présentation et l’environnement où le coiffeur exerce sa profession, doivent être étudiés dans l’optique d’offrir un confort qui invite à la confidence et à la confiance. C’est sans doute pour cette raison que dans les salons on entend toutes les histoires sur tout le monde. Certains coiffeurs sont même des sources très discrètes pour les magazines et tabloïd qui racontent la vie des peoples. En fait, on se sent vraiment chez soi dans un bon salon de coiffure.
Un dialogue est essentiel entre le professionnel et sa cliente. Elle est en mesure de lui fournir des informations sur les traitements antérieurs, et lui, il peut proposer des solutions en fonction de l’état des lieux et de la demande. Dans le cas d’une dégradation de la qualité, il doit être en mesure d’octroyer des soins adaptés et revitalisants. Lorsque c’est un événement en particulier est en vue, comme un mariage, cela dépasse la dimension d’un simple coup de téléphone effectué une semaine à l’avance. Certaines filles ont imaginé leur coiffure pour ce jour important, depuis leur enfance. Une photo est nécessaire, un essai ou deux pour être sûr que cela est bien adapté, envisager les extensions si cela s’avère utile, ainsi que la prise de rendez-vous, qui se fera au moins trois mois avant le jour le plus beau du monde. La relation avec son coiffeur doit être étroite, sincère et de confiance afin qu’il puisse nous connaître et donner ses précieux conseils.
Les compétences d’un coiffeur
Que vous ayez des cheveux longs ou courts, qu’ils soient volumineux ou fins, une coiffeuse est en mesure d’apporter tous les soins utiles aux maux qui peuvent atteindre toutes les chevelures. Elle peut orienter la cliente qui est victime d’alopécie vers des solutions chirurgicales un peu plus complexe comme la greffe de cheveux, si les produits à sa disposition, ne peuvent plus être d’une aide significative sur le traitement. D’ailleurs le choix des produits de son arsenal ne résulte pas du hasard ou de la couleur des boîtes. Les décisions qu’il prend, son aide et ses conseils, sont précieux dans la mesure où ses connaissances sont basées sur la science et un apprentissage, qu’il a effectué auparavant.
On ne peut pas s’improviser Coiffeur(se) du jour au lendemain. Il est vrai que, de nos jours des outils aux capacités améliorées peuvent aider les amateurs, à maîtriser l’art du brushing et de la mise en plis. Certaines aventureuses se lancent dans de petites coupes sur les mèches et les plus téméraires osent la coloration. Mais il vient toujours un moment où l’on ne reconnaît plus ses cheveux, on se sent désemparée par leur comportement et ce qui leur arrive. Un profond désarroi nous atteint et on se rend compte que ce sont peut-être tous ces produits inconnus que nous avons déversés qui en sont responsables.
Pour exercer dans la coiffure il faut, être un coiffeur ou une coiffeuse AFP. Pour y arriver une formation professionnelle initiale est à suivre pendant deux ans. Un complément de formation est nécessaire, comme dans la plupart des professions, pour obtenir un certificat fédéral de capacité (CFC). Celui-ci est délivré après un examen de fin d’apprentissage, au bout d’un total de trois années d’études. Une ordonnance qui date d’août 2006 fait que tous les apprentis suivent la même formation unique. Cet ensemble constitue en quelque sorte la formation de base pour prétendre entrer avec un bon bagage dans la profession. Cependant, gérer un salon de coiffure qui se respecte, nécessite plus que de savoir manier le fer à friser et jongler entre les différentes tondeuses. Une véritable culture d’entreprise, avec des connaissances dans divers domaines, par exemple la gestion du personnel, le marketing et le calcul des prix, sont des compétences très utiles, quand on est à la tête d’un établissement de grande envergure.

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