Non classé

Spécialistes en Liposuccion

Votre vote ?

Le manque de communication transatlantique n’est qu’un des problèmes mis en évidence par le scandale. L’origine de l’affaire réside dans une fraude présumée, dans laquelle PIP est soupçonné d’avoir trompé les inspecteurs et d’avoir violé les normes de sécurité. Mais certains médecins, législateurs et même l’industrie des dispositifs médicaux affirment qu’elle expose également la faiblesse du système européen, qui a permis au PIP de fonctionner plus longtemps qu’il n’aurait pu le faire sous un régime plus strict. Ils indiquent un système d’approbation ad hoc des produits et un manque de vigilance une fois qu’un dispositif est mis sur le marché. Et puis ils disent que le processus est si « byzantin », et qu’aucune organisation n’est vraiment assez courageuse pour prendre la responsabilité de maintenir la sécurité publique.

Changement des prothèses PIP en Suisse

Les autorités sanitaires suisses réagissent avec prudence à l’alarme internationale concernant les implants mammaires français défectueux accusés par Paris. Mais il y a aussi des femmes en Suisse qui agissent.

Contrairement aux autorités françaises, l’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic ne recommande pas l’enlèvement préventif systématique des prothèses fabriquées par la société en faillite Poly Implant Prothèse (PIP).

Cette décision a été fortement contestée par les fondateurs d’une nouvelle association créée ces derniers jours à Genève, qui a engagé des poursuites judiciaires. Intitulée « Victimes de 95 C » (en référence à une mesure de soutien-gorge), l’association a transmis au parquet de Genève une demande d’ouverture d’une procédure pénale contre la société française PIP, pour la vente en Suisse de « faux implants mammaires ».

DOMMAGES POSSIBLES

Seulement en France, selon l’Agence des produits de santé, le bris de prothèses – avec fuite de gel nocif – a été jusqu’à présent de 7.500 et 3.000 cas d’effets secondaires. L’Agence française a identifié un certain lien entre 8 cas de cancer et deux décès fortement suspectés, mais le grand nombre de patients nous fait craindre, avec le temps, une augmentation du nombre d’axes. Les risques les plus redoutables sont la rupture, avec la libération de substances nocives dans l’organisme en plus des dommages esthétiques, l’inflammation, le risque de cancer, les réactions métaboliques graves.

Post a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*